22 mars 2010

L'eau sale fait plus de morts que les guerres


Extrait de la nouvelle:

L'eau souillée fait plus de morts que toutes les formes de violence, y compris les guerres, a déclaré lundi le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, dans un message à l'occasion de la Journée mondiale de l'eau.

17 mars 2010

N'achetons plus de produits Nestlé!


Greenpeace lance un appel à tous les gens qui, comme nous tous, ont à coeur l'avenir de la planète:

«Nestlé utilise de l'huile de palme issue de la destruction des forêts tropicales et des tourbières indonésiennes pour la fabrication de certains de ses produits, telles les barres de chocolat Kit-Kat. Le géant alimentaire mène ainsi les orangs-outans au bord de l'extinction et accélère les changements climatiques»

Que faire? Premièrement, arrêtez d'acheter des produits Nestlé. Deuxìèmement, vous pouvez envoyer un message à la compagnie en cliquant ici.

1 mars 2010

Le 27 mars, on éteint nos lumières!



Cliquez ici pour en savoir plus.

Huit secondes

Merci à mon ancien élève, Thomas, qui m'a envoyé le vidéo et les paroles de cette chanson des Cowboys Fringants:



Toutes les huits secondes
Un enfant crève au tiers-monde
Parce qu'il n'a a pas accès à l'eau
On dit que dans son pays chaud
C'est le soleil qui assèche les ruisseaux


Quand on sait qu'une toute petite fraction
De tous ces budgets militaires à la con
Pourraient abreuver les humains
Leur assurer un lendemain
Mais l'occident s'en lave encore les mains


Alors que toutes les huit secondes
Se génèrent des profits immondes
Chez les grandes multinationales
Qui croient que le droit fondamental
D'accès à l'eau doit devenir commercial


Aujourd'hui la source est cotée en bourse
Et on se câlice ben de la ressource
On nous dit qu'c'est inépuisable
Pas besoin de gestion viable
Il y a un signe de piastre au bout de l'eau potable


Pendant que les rivières coulent à flots
Certains font de l'argent comme de l'eau
Sans se soucier des écosysthèmes
C'est bien plate à dire mais ça a l'air
Que c'est ça le noeud du problème !
Hé!


Toutes les huit secondes
Un nouveau cancer qui nous ronge
Eau qui devient marchandise
Aqueducs qu'on privatise
Et gouvernements complices qui improvisent


À Montréal dans les souterrains
Ils pompent l'eau qui nous appartient
Payent des peanuts pour le produit
Et comme ils ont le monopole
Font plus de profits que les compagnies de pétrole


Toutes les huit secondes
Je ressens un peu plus de honte
Face à cette surexploitation
Et à cette triste destruction
De la nature pour la consommation


On nous met devant des faits accomplis
Ils jouent la terre au Monopoly
Et quand ils se seront approprié
Les nuages, les oiseaux, les glaciers
Peut-être qu'ils en auront assez


Pendant que les rivières coulent à flots
Certains font de l'argent comme de l'eau
Sans se soucier des écosysthèmes
C'est bien plate à dire mais ça a l'air
Que c'est ça le noeud du problème !
Hé!


Quand il ne restera que huit secondes
Avant la fin de ce monde
On repensera au genre humain
Qui à cause de l'appât du gain
Aura amené la planète au bord du ravin
Quand il restera que huit secondes...


Toutes les huit secondes
Encore plus de colère qui monte
Quand je vois mon grand pays d'eau
Être mis à sac par des salauds
Qui se foutent de la vie, assis dans leur tour à bureau


Dans ce Québec de forêts et d'or bleu
Ces richesses doivent devenir des enjeux
Bottons les fesses des décideurs
Et devenons des précurseurs
Citoyens ! L'avenir commence à c't'heure !!

L'avertissement de Hubert Reeves

Hubert Reeves est l'un des plus brillants scientifiques au Québec et dans le monde. Lorsqu'il parle, moi, j'écoute respectueusement:

La disparition accélérée de la vie animale et végétale menace l'humanité à l'échelle de quelques décennies, met en garde l'astrophysicien Hubert Reeves (...) «La menace se pose à l'échelle de quelques décennies au maximum», souligne dans un entretien avec l'AFP, l'astronome québécois de 77 ans à la barbe fleurie, grand défenseur de l'environnement.


«Déjà, on voit que la stérilisation des terres se poursuit à très grande vitesse à cause des pesticides et des traitements excessifs qui éliminent les insectes, les vers de terre, les abeilles», ajoute-t-il. De plus, «on est en train de vider les océans».


Si rien n'est fait, d'ici «dix, vingt ou trente ans maximum, on pourra se demander qu'est-ce-qu'on va manger ce soir», avertit Hubert Reeves.

(...) «J'ai des enfants et des petits enfants, je me fais beaucoup de souci pour eux: dans quel monde vont-ils vivre?», s'interroge ce savant aux allures de druide gaulois, qui préside la ligue Roc de défense de la nature. Il se déclare «très inquiet» pour l'avenir: «Personne ne peut dire comment sera cette planète dans 30 ans mais ça pourrait être vraiment lamentable. Tout dépend des décisions qui pourront être prises maintenant».


(...) «Les derniers résultats montrent que non seulement on n'a rien stoppé mais que ça continue à se détériorer de plus en plus rapidement», constate Hubert Reeves. Il est grand temps d'inverser la tendance car sans les animaux et les plantes «nous sommes foutus», estime-t-il.

(...) «Nous sommes tous dans le même bateau, menacé de couler: il faut réagir de façon globale à l'échelle de l'humanité», appelle Hubert Reeves.


(...) «Les scientifiques sont assez effrayés par l'érosion de la biodiversité. Il faut faire passer le message et l'urgence de la situation», assure-t-il.

Bernier et le réchauffement climatique

Maxime Bernier, député conservateur et ancien ministre des Affaires étrangères du gouvernement de Stephen Harper, a publié une lettre dans les journaux pour dire que le réchauffement climatique n'est peut-être pas si grave que ça, que c'est peut-être de la faute du soleil et qu'il est préférable d'attendre plutôt que de prendre des mesures pour réduire les gaz à effet de serre.

Extrait de la nouvelle:

Interrogé au sujet de la lettre, le directeur du Centre pour l'étude et la simulation du climat de l'UQAM, René Laprise, s'est montré indigné. Seul Québécois à avoir participé aux travaux du GIEC, il soutient que M. Bernier parle d'un sujet qu'il ne connaît visiblement pas. «Lorsqu'on discute sport, politique, mesures sociales, goûts artistiques, chacun a droit à ses opinions, note-t-il. Quand on prétend discuter science, alors il faut le faire avec les standards scientifiques qui ont cours. Les commentaires du député démontrent qu'il n'a pas fait ses classes: par ses commentaires mal informés, il échoue à l'examen.»

Des tonnes et des tonnes de poissons morts




La destruction de nos océans se poursuit. L'abominable nouvelle est ici.